Liberté

L’urgence vitale de notre pays est de libérer l’économie et ses acteurs qui étouffent sous les taxes, les normes et les charges. Il faut restaurer massivement la compétitivité de nos entreprises et desserrer les contraintes; il faut moderniser notre marché de l’emploi et encourager l’investissement français, il faut défendre notre industrie qui a été abandonnée. L’État doit respecter la liberté d’entreprendre et de travailler en laissant se déployer les initiatives et l’innovation. L’État doit mieux protéger et moins taxer.

L’élection d’Emmanuel Macron, que certains commentateurs crédules qualifiaient, en 2017, de « Mozart de l’économie », aura été pour la France un moment d’immobilisme et de continuité avec la politique économique, social et fiscal qui paralyse notre pays. Aucune réforme de structure à même de relancer la machine France n’a été opérée. Aucune baisse majeure de la fiscalité, la France étant toujours championne du monde des impôts, aucune mesure de rupture face aux totems absurdes qui grèvent notre compétitivité : 35 heures, retraite à 65 ans, impôt sur les successions et donations, impôt sur le revenu confiscatoire.

Au contraire, ce pouvoir a alourdi de façon massive le déficit commercial, la dette, la dépense publique, faisant supporter aux générations à venir, à nos enfants et petits-enfants le poids d’un endettement qui menace notre Nation dans sa survie et son indépendance.

3 000 milliards d’euros de dette. Avec Emmanuel Macron la dette qui pèse sur les épaules de chaque français atteint un record, 44 000 euros, presque 90 000 euros pour un couple.

La France d’Emmanuel Macron, c’est aussi le cinquième taux de chômage le plus élevé de l’Union européenne, un déficit record de 9.2% du PIB en 2020, un record de dépenses publique, 60% du PIB, un déficit commercial record : 82 milliards d’euros de déficit alors que l’excédent commercial de l’Italie atteint lui 63 milliards d’euros.

Voilà le vrai bilan d’Emmanuel Macron. Une France proche du dépôt de bilan.

Mon objectif est, au contraire, d’enfin libérer la France pour assurer sa prospérité, baisser les impôts et les charges, améliorer la compétitivité de nos entreprises, oser faire le pari de l’industrie, défendre la transmission du patrimoine et le travail face à l’assistanat, améliorer le pouvoir d’achat des Français, en particulier les classes moyennes et nos retraités, réformer la fonction publique et améliorer notre système de santé qui doit être renforcé et débureaucratiser.

Ces réformes de rupture radicale permettront en grande partie de réaliser des économies conséquentes mais elles doivent également s’accompagner d’un effort majeur de désendettement et de baisse de la dépense publique, je m’y engage. J’entends enfin libérer les territoires et les énergies à travers une grande réforme territoriale.

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